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Après une première étape de 220 km et 13 jours de marche, l'aventure continue pour Marius et Bandit, deux ânes qui ont entamé en mai dernier, une randonnée de 650 km en 35 jours pour Gabriel, un enfant de 6 ans atteint d'une lésion cérébrale car son cerveau a manqué d'oxygène à la naissance, à cause d'une négligence médicale.
Les deux ânes sont donc repartis le 1er août de Rousset les Vignes pour une traversée du Vercors de
450 km. Durant 23 jours ils continueront à collecter des dons pour ce garçon qui souffre d'un grave retard psychomoteur et présente des séquelles fonctionnelles handicapantes.
Une association drômoise a été créée par la famille de Gabriel (http://www.asso-gabriel.com). L'objectif de ce périple est donc de récolter des dons qui seront redistribués au travers d’activités ou d’achats de matériel contribuant ainsi au développement psychomoteur de Gabriel.
Pour découvrir ou redécouvrir la première partie de cette aventure cliquer Cliquez sur ICI.
Les deux ânes sont donc repartis le 1er août de Rousset les Vignes pour une traversée du Vercors de
450 km. Durant 23 jours ils continueront à collecter des dons pour ce garçon qui souffre d'un grave retard psychomoteur et présente des séquelles fonctionnelles handicapantes.
Une association drômoise a été créée par la famille de Gabriel (http://www.asso-gabriel.com). L'objectif de ce périple est donc de récolter des dons qui seront redistribués au travers d’activités ou d’achats de matériel contribuant ainsi au développement psychomoteur de Gabriel.
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jeudi 8 octobre 2009
12:36 | Publié par
Marius Bouille |
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Nous voilà de retour après une traversée du Vercors de 450 km.
Malgré les douleurs, les courbatures et les ampoules, nous sommes allés au bout de ce périple de 23 jours qui nous a conduits dans des paysages magnifiques, sublimes, époustouflants.
De col en sommet, de sentier en chemin, de montagne en plaine, chaque jour nous avalions plusieurs dizaines de kilomètres. A chaque pas, notre objectif en tête : récolter des dons pour le petit Gabriel. Une pensée qui ne nous quittait pas et qui nous faisait oublier nos maux.
Nous garderons de cette aventure de nombreux souvenirs...
Tous les matins, le même rituel : dégonfler nos matelas, démonter notre tente, ranger nos duvets, … brosser, bâter, équilibrer des sacoches de Marius et Bandit. Tous les soirs, le même objectif : trouver un endroit suffisamment enherbé et un point d'eau pour nos deux compagnons de voyages. Nos deux ânes qui, sans rechigner, portait nos vivres et notre matériel. Marius et Bandit ont partagé avec nous cette nouvelle aventure. Eux qui finalement n'avaient rien demandé et qui se sont vus embarquer dans ce périple de trois semaines. Jamais ils n'ont râlé, jamais il ne sont arrêtés pour ne plus avancer. Qui a dit que les ânes sont têtus ?
Après une nuit sous les étoiles, dans un gîte ou un camping, on repartait tous les matins pour une journée que l'on espérait pleine de découvertes, d'émerveillements et de rencontres...
De grands ou petits moments tout au long de ce périple mais ô combien précieux !
Qu'ils soient touristes, autochtones, agriculteurs, retraités, commerçants, ces « rendez-vous » ont été riches. Rencontres de quelques minutes, d'une heure, d'une soirée ou de quelques jours, elles furent des portes ouvertes sur des tranches de bonheur, des partages de moments forts, d'histoires de vie... Certains nous ont envoyé un p'tit mot. D'autres restent en contact avec nous...
Mais si Marius et Bandit n'avaient pas été à nos côtés, combien de personnes auraient prêté attention à ces deux randonneurs ? Combien auraient tendu la main à ces deux inconnus? Véritable lien social, ces petits bourricots ont permis tant de choses.
Ils ont ouvert les coeurs et les histoires de chacun.
Cette traversée du Vercors mais aussi l'ascension du Mont Ventoux, deux randonnée d'un total de 650 km environ en 35 jours nous ont permis de récolté près 2500 euros. Une somme a été reversée à l'association Gabriel et sera redistribuée au travers d’activités ou d’achat de matériel, contribuant ainsi au développement psychomoteur de Gabriel.
Nous profitons de cette parution pour remercier très sincèrement et très chaleureusement le maire et son équipe municipale qui ont organisé une cérémonie pour notre départ et une autre pour notre arrivée. Merci à l'épouse de Jacques Gigondan et à ses filles qui généreusement préparé des gâteaux et des boissons. Merci aux habitants de Rousset-les-Vignes pour leur présence, leurs dons, leur accueil, leur générosité. Du fond du coeur, MERCI !! Et qui sait... Peut-être à l'année prochaine pour de nouvelles aventures !
dimanche 23 août 2009
23:59 | Publié par
Marius Bouille |
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Départ à 8 H ...et oui, jusqu'au dernier jour, il faut ranger sacs et duvets, rebâter les ânes en équilibrant les sacoches...se débarbouiller...refaire le plein des gourdes... et justement, pendant qu'on refait le plein des gourdes, à proximité de la ferme, voilà que les chiens se remettent à aboyer violemment ! Un monsieur sort.
"Qu'est ce que vous foutez là?" lance-t-il joyeusement...
Accueil matinal aussi sympa que la veille. On ne s'attarde pas.
Aujourd'hui, nous comptons faire encore 18km de route et 6km de sentier.
Nous en faisons déjà quatre sur le goudron pour arriver à Vesc, en une heure, d'un bon pas.
Comme nous passons devant un camping, nous nous arrêtons pour prendre un solide petit déjeuner (après les restrictions de la veille, ça fait du bien !) et là, je m'aperçois que j'ai perdu mon chapeau ! Après les bâtons de marche, deux gourdes laissées sans doute au bord d'une fontaine, le premier GPS en miette et le portable de Joëlle oublié au tipi...on peut nous suivre à la trace !!!
La propriétaire du camping me propose gentiment de me ramener en voiture jusqu'à Crupies, ce que je fais, mais de chapeau...point !!! Tant pis, c' est le dernier jour, je ferai sans...!
Nous repartons vers 11H et passons la Paillette, Monjoux par la départementale.
Entre Monjoux et La Roche St Secret : 6 à 7 km de route pénible car la départementale est très fréquentée par des conducteurs qui nous doublent n'importe comment, en rasant les sacoches des ânes...Enfin, nous sommes à la Roche à 14h30 : le temps de déguster une petite glace et c'est reparti !
Au Pègue, M.Gigondan, le maire de Rousset, a amené ses petits enfants qui font la route avec nous jusqu'à Rousset. En chemin, d'autres enfants nous rejoignent.
C'est toujours un bonheur de faire les derniers kilomètres avec des enfants qui s'emparent des longes et ouvrent le chemin avec Marius et Bandit.
Arrivée joyeuse au village, où nous sommes accueillis, comme chaque fois, avec des sourires et des applaudissements. La joie de retrouver la famille et les amis nous fait oublier que c'est déjà fini, la belle aventure !!!
Sur la place du village, où l'épouse et les filles du maire ont généreusement préparé et installé des gâteaux et des boissons, nous attendent aussi Gabriel, Nadège et Laurent, ses parents ainsi qu'Emilien le petit frère. Il y a là les correspondants de La Tribune, ZAP FM qui a relayé l'info très souvent, et le maire de Valréas, Guy Morin et son épouse,Peggy, venus nous féliciter.
Aussitôt arrivés, on débâte Marius et Bandit, on pose nos sacs et on offre à nos compagnons de route de l'eau et deux gros sacs de foin...Faut bien qu'ils soient de la fête, eux aussi...et toujours les premiers servis !
On nous passe le micro...comme à chaque fois, on ne sait pas par quel bout commencer...tant de choses à dire, la fatigue, l'émotion...On rassemble les dons qui arrivent encore...et après avoir bien discuté, et remercié...on rentre à la maison, sans les sacs, tranquillement, accompagnés d'amis.
A la maison, ma mère, ma tante, et des amis ont préparé des grillades, des salades et nous finissons la journée joyeusement, entourés de nos proches, à raconter des anecdotes, à lever nos verres, un peu étourdis de reprendre contact avec nos pénates, la tête encore pleine de forêts, de sentiers, de paysages ...
samedi 22 août 2009
21:12 | Publié par
Marius Bouille |
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Lever ce matin à 6h30 et départ à 7h45...
Plus que deux journées de marche avant d'arriver à Rousset. Nous sommes à Rimon. Reste près de 60km à faire en deux jours !
Une grosse journée nous attend et nous allons essayer d'arriver à Vesc ce soir en trois types de chemin : sentier, col et goudron si nécessaire.
Nous avons vu sur la carte que le sentier de Rimon à St Benoit en Diois ( GR 95A) est étroit et passe par deux combes : or, les combes, en général , on préfère éviter car c'est compliqué et stressant : l'eau les ravine et il faut souvent débâter pour éviter les glissades dans les ravins.
La veille, nous avons rencontré un monsieur qui nous a proposé de nous indiquer un autre chemin. Mais, ce matin..personne !
Nous décidons donc de prendre par la route, par prudence et vu que le temps nous est compté, bien qu' échanger 6km de sentier pour 10km de route ne nous emballe pas trop !!!
On cherche donc à sortir du village pour rejoindre la route. On se trompe de direction une fois, deux fois...Et qui rencontre-t-on ? le monsieur de la veille!
En randonnée, il faut savoir écouter les signes et ce monsieur nous dit que le sentier, le GR 95 A est praticable... Alors, c'est reparti pour les 6km de sentier prévus inititialement...
Finalement, oui, il est praticable, malgré deux passages délicats où nous aidons les ânes à passer, au bord d'un ravin. Les combes sont assez larges : deux heures trente pour les 6km, c' est une bonne moyenne sur ce type de chemin. Le sentier, c'est fait !
Nous voilà à St Benoit en Diois, où nous étions passés l'an dernier avec Jérémy.
Nous avions dormi près d'une rivière et en souvenir de ce moment agréable, nous nous arrêtons au bord de la rivière pour prendre notre petit déjeuner.
Puis direction le col du Perrier, avec un dénivellé de 450m que nous grimpons en 3H.
Il fait très chaud et le chemin nous paraît interminable ! Au col, nous nous arrêtons pour reprendre notre souffle et manger un peu...il faut vous dire que Joëlle, l'intendante des provisions, a décidé les restrictions depuis la veille, car il nous reste peu de nourriture !
Nous redescendons ensuite une piste assez large, un faux plat , mais pas trop difficile.
Le col, c'est fait. Reste le goudron !!!

Arrivés à La Chaudière, pour éviter le col, nous prenons un sentier qui rejoint la départementale.
Un chemin de marnes, qui monte un peu fort, sur 2 km, difficile, et ne nous permet pas d'avancer vite!
On retrouve la route dans la descente, jusqu'au col du Gourdon ( avec le goudron...!)
Au bout d'un kilomètre, un sentier à nouveau, qui passe par un parc à moutons, ceux où il faut ouvrir et surtout bien refermer des portes...Pas de moutons en vue, seulement une carcasse desséchée... comme dans les westerns..pas très engageant ! Mais un joli sentier, agréable, jusqu'au village de Tonils.
Comme il est encore tôt, nous décidons d'avancer le plus loin possible, et nous faisons 5km1/2 jusqu'à Crupies, sur le goudron ! Et là, les ânes prennent un rythme d'enfer : ils se mettent à cavaler... Sentent-ils la maison ? En tout cas, quand les gens nous demandent s'ils sont fatigués, on peut leur assurer qu'ils le sont toujours moins que nous !!!!
A Crupies, nous trouvons un emplacement pour passer la nuit.
A proximité d'une ferme, où des chiens se mettent à aboyer sans s'arrêter...nous ne recevons pas un accueil très chaleureux des propriétaires qui nous reprochent de faire aboyer leurs chiens...des chiens de chasse, enfermés dans des cages et qu'on ne sort que pour la saison...
Ils sont un peu excités de sentir de nouvelles odeurs !!!
Nous demandons à un petit monsieur si l'on peut trouver de l'eau et il nous répond de passer notre chemin...Bienvenue à Crupies !!!
Comme il fait nuit, nous ne pouvons guère avancer davantage et à 300/400m de là, il y a un cours d'eau et nous ne pouvons pas le traverser de nuit avec les ânes...
Nous nous installons près du cours d'eau, en bordure du sentier: de l'eau et de l'herbe pour les ânes et les chiens ne nous sentent plus, apparemment !
On s'endort là, au bord de l'eau, après notre journée de 38km!
Plus que deux journées de marche avant d'arriver à Rousset. Nous sommes à Rimon. Reste près de 60km à faire en deux jours !
Une grosse journée nous attend et nous allons essayer d'arriver à Vesc ce soir en trois types de chemin : sentier, col et goudron si nécessaire.
Nous avons vu sur la carte que le sentier de Rimon à St Benoit en Diois ( GR 95A) est étroit et passe par deux combes : or, les combes, en général , on préfère éviter car c'est compliqué et stressant : l'eau les ravine et il faut souvent débâter pour éviter les glissades dans les ravins.
La veille, nous avons rencontré un monsieur qui nous a proposé de nous indiquer un autre chemin. Mais, ce matin..personne !
Nous décidons donc de prendre par la route, par prudence et vu que le temps nous est compté, bien qu' échanger 6km de sentier pour 10km de route ne nous emballe pas trop !!!
On cherche donc à sortir du village pour rejoindre la route. On se trompe de direction une fois, deux fois...Et qui rencontre-t-on ? le monsieur de la veille!
En randonnée, il faut savoir écouter les signes et ce monsieur nous dit que le sentier, le GR 95 A est praticable... Alors, c'est reparti pour les 6km de sentier prévus inititialement...
Finalement, oui, il est praticable, malgré deux passages délicats où nous aidons les ânes à passer, au bord d'un ravin. Les combes sont assez larges : deux heures trente pour les 6km, c' est une bonne moyenne sur ce type de chemin. Le sentier, c'est fait !
Nous avions dormi près d'une rivière et en souvenir de ce moment agréable, nous nous arrêtons au bord de la rivière pour prendre notre petit déjeuner.
Puis direction le col du Perrier, avec un dénivellé de 450m que nous grimpons en 3H.
Il fait très chaud et le chemin nous paraît interminable ! Au col, nous nous arrêtons pour reprendre notre souffle et manger un peu...il faut vous dire que Joëlle, l'intendante des provisions, a décidé les restrictions depuis la veille, car il nous reste peu de nourriture !
Nous redescendons ensuite une piste assez large, un faux plat , mais pas trop difficile.
Le col, c'est fait. Reste le goudron !!!
Arrivés à La Chaudière, pour éviter le col, nous prenons un sentier qui rejoint la départementale.
Un chemin de marnes, qui monte un peu fort, sur 2 km, difficile, et ne nous permet pas d'avancer vite!
On retrouve la route dans la descente, jusqu'au col du Gourdon ( avec le goudron...!)
Au bout d'un kilomètre, un sentier à nouveau, qui passe par un parc à moutons, ceux où il faut ouvrir et surtout bien refermer des portes...Pas de moutons en vue, seulement une carcasse desséchée... comme dans les westerns..pas très engageant ! Mais un joli sentier, agréable, jusqu'au village de Tonils.
Comme il est encore tôt, nous décidons d'avancer le plus loin possible, et nous faisons 5km1/2 jusqu'à Crupies, sur le goudron ! Et là, les ânes prennent un rythme d'enfer : ils se mettent à cavaler... Sentent-ils la maison ? En tout cas, quand les gens nous demandent s'ils sont fatigués, on peut leur assurer qu'ils le sont toujours moins que nous !!!!
A Crupies, nous trouvons un emplacement pour passer la nuit.
A proximité d'une ferme, où des chiens se mettent à aboyer sans s'arrêter...nous ne recevons pas un accueil très chaleureux des propriétaires qui nous reprochent de faire aboyer leurs chiens...des chiens de chasse, enfermés dans des cages et qu'on ne sort que pour la saison...
Ils sont un peu excités de sentir de nouvelles odeurs !!!
Nous demandons à un petit monsieur si l'on peut trouver de l'eau et il nous répond de passer notre chemin...Bienvenue à Crupies !!!
Comme il fait nuit, nous ne pouvons guère avancer davantage et à 300/400m de là, il y a un cours d'eau et nous ne pouvons pas le traverser de nuit avec les ânes...
Nous nous installons près du cours d'eau, en bordure du sentier: de l'eau et de l'herbe pour les ânes et les chiens ne nous sentent plus, apparemment !
On s'endort là, au bord de l'eau, après notre journée de 38km!
vendredi 21 août 2009
14:18 | Publié par
Marius Bouille |
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La bonne douche d' hier soir nous a détendus et nous avons passé une bonne nuit.
Ce matin, la rosée a baptisé nos duvets et, après un petit café avec nos voisins de camping ( ceux qui nous ont offert la pizza hier soir) nous démarrons vers 9H30.
Petite halte à Die, le temps de faire quelques courses et de prendre un solide petit déjeuner.
Un chemin forestier jusqu' à la Croix St Justin, qui domine la vallée de Die, nous conduit vers un paysage grandiose à 988m. De là, on peut voir le plateau d'Ambel et les contreforts du Vercors qui sont maintenant derrière nous.
Nous montons jusqu'au col du Lion (1001m) . Au sommet, nous traversons la montagne de Beaufayn et nous continuons à grimper jusqu'au Carrefour des quatre Chemins, où se croisent plusieurs routes forestières dont celle du Pas du Loup.
Là, les paysages sont magnifiques.
Vue panoramique au dessus de Pont de Quart : perspective sur tout les massifs ... on peut même deviner jusqu'aux Alpes italiennes.
Dans la forêt domaniale de de Salars, se trouve un grand rassemblement de babas, avec tipis et et camions, tout un campement...Nous les voyons au loin, c'est un peu surprenant.
Aujourd'hui, les montées sont douces, moins fatiguantes que la veille, mais les descentes nous ralentissent beaucoup, car les ânes avancent très lentement sur ces sentiers pierreux et glissants. Ils ne sont pas très assurés sur ce type de pente.
Nous grimpons jusqu'au col du Royet ( 1144m) et arrivons ainsi à Rumons.
Là, une dame nous propose d'occuper son champ pour la nuit : un grand festin en perspective pour Marius et Bandit, alors, nous n'hésitons pas : c'est là que nous nous posons ce soir, à la belle étoile.
Aujourd'hui, nous quittons non sans regret le Vercors et ses imposants paysages.
Die est la dernière ville du Parc du Vercors. Une ville qui n'a pas été très agréable pour nous, avec ses voitures qui roulaient vite et manquaient d'accrocher les sacoches des ânes.
On n'est pas passé inaperçus dans les vieilles ruelles de Die, mais nous n'avons pas fait de rencontre intéressante, si ce n'est, ce matin, deux mamies qui nous avaient vus "à la télé" et dans le "Dauphiné" et à qui on a donné l'adresse postale de l'association pour faire un don.
Nous disons donc "au revoir" à ce pays magnifique, les yeux plein d'images, de panoramas, de massifs, de forêts, plus beaux les uns que les autres..
Les plateaux sont derrière nous et déjà, ici, un autre climat, de nouveaux parfums, des horizons différents...
jeudi 20 août 2009
14:51 | Publié par
Marius Bouille |
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Réveil à 6h30 ce matin. Bien dormis et départ vers 8H15 pour une longue journée.
Nous avons à traverser tout le plateau d'Ambel jusqu' au Pas de Rouisse ( 1407m), en espérant atteindre Die dans la soirée.
Après de nombreuses montées, nous redescendons : un dénivellé de fou de 1407m à 500m en deux heures et plus on descend, plus on prend la chaleur !

La différence de température nous assomme, nous souffrons beaucoup d'autant qu'on n'a presque plus d'eau.
Nous avions prévu trois gourdes pour nous et ce matin, on a donné le reste de nos réserves aux ânes.
Sauf que je m'aperçois que j'ai perdu une gourde en route !
Arrivés dans un hameau, cherchons de l'eau , mais personne en vue et pas une fontaine !
On continue en économisant l'eau. Heureusement, près de St Andéol, nous trouvons une rivière. Nous nous arrêtons pour manger. Marius et Bandit peuvent boire, eux, et nous nous rafraîchissons, surtout Joëlle, qui se baigne.
C'est là que nous partageons la dernière goutte d'eau. Pendant 3km, sous une chaleur accablante, sans eau, c'est un peu dur, et le chemin remonte de 440m à 537m.
Enfin arrivés à Vachères en Quint ( où nous avions prévu d'être hier au soir) vers 14h30, nous remplissons nos gorges sèches et nos gourdes.
On se rafraîchit, et on trouve des prunes sauvages. Marius et Bandit nous en laissent généreusement quelques unes.
Et c'est reparti jusqu'au village de Ste Croix. Là , nous téléphonons à un camping de Die pour savoir s'ls acceptent la présence des ânes. Chaque fois que nous prévoyons de passer la nuit dans un camping, nous appelons avant, car tous n'acceptent nos compagnons et arriver pour essuyer un refus, c'est déprimant ! Bon, cette fois, le camping nous accepte !
Restent 14km à faire jusqu'à Die...quand même !!
De Vachère à Ste Croix, montées et descentes se succèdent...mais vers 16h, le soleil a disparu derrière les montagnes et nous marchons mieux, sans la grosse chaleur.
Nous voilà arrivés à Die à 20h15. Traversée de la ville pour atteindre le camping vers 21h15.
A l'entrée du camping, nous rencontrons des personnes charmantes qui nous posent des questions car le fils a l'intention de faire une longue randonnée avec un âne, entre Dijon et Die...
Malgré la fatigue, nous prenons le temps de discuter un peu avec eux et nous repérons sur le camping, un camion de pizzas...hélas, plus de pâte à cette heure !!!
Des campeurs , voyant nos mines défaites, nous offrent les 3/4 d'une pizza qu'il leur reste.
Ce sera notre repas du soir. Trop tard et trop crevés, après ces 34km, pour faire à manger !!!
Joëlle se jette sur les douches pendant que j'installe les duvets et les ânes.
Nous dormirons à la belle : il ne fait pas froid.
Après de nombreuses montées, nous redescendons : un dénivellé de fou de 1407m à 500m en deux heures et plus on descend, plus on prend la chaleur !
La différence de température nous assomme, nous souffrons beaucoup d'autant qu'on n'a presque plus d'eau.
Nous avions prévu trois gourdes pour nous et ce matin, on a donné le reste de nos réserves aux ânes.
Sauf que je m'aperçois que j'ai perdu une gourde en route !
Arrivés dans un hameau, cherchons de l'eau , mais personne en vue et pas une fontaine !
On continue en économisant l'eau. Heureusement, près de St Andéol, nous trouvons une rivière. Nous nous arrêtons pour manger. Marius et Bandit peuvent boire, eux, et nous nous rafraîchissons, surtout Joëlle, qui se baigne.
Enfin arrivés à Vachères en Quint ( où nous avions prévu d'être hier au soir) vers 14h30, nous remplissons nos gorges sèches et nos gourdes.
On se rafraîchit, et on trouve des prunes sauvages. Marius et Bandit nous en laissent généreusement quelques unes.
Et c'est reparti jusqu'au village de Ste Croix. Là , nous téléphonons à un camping de Die pour savoir s'ls acceptent la présence des ânes. Chaque fois que nous prévoyons de passer la nuit dans un camping, nous appelons avant, car tous n'acceptent nos compagnons et arriver pour essuyer un refus, c'est déprimant ! Bon, cette fois, le camping nous accepte !
Restent 14km à faire jusqu'à Die...quand même !!
De Vachère à Ste Croix, montées et descentes se succèdent...mais vers 16h, le soleil a disparu derrière les montagnes et nous marchons mieux, sans la grosse chaleur.
Nous voilà arrivés à Die à 20h15. Traversée de la ville pour atteindre le camping vers 21h15.
A l'entrée du camping, nous rencontrons des personnes charmantes qui nous posent des questions car le fils a l'intention de faire une longue randonnée avec un âne, entre Dijon et Die...
Malgré la fatigue, nous prenons le temps de discuter un peu avec eux et nous repérons sur le camping, un camion de pizzas...hélas, plus de pâte à cette heure !!!
Des campeurs , voyant nos mines défaites, nous offrent les 3/4 d'une pizza qu'il leur reste.
Ce sera notre repas du soir. Trop tard et trop crevés, après ces 34km, pour faire à manger !!!
Joëlle se jette sur les douches pendant que j'installe les duvets et les ânes.
Nous dormirons à la belle : il ne fait pas froid.
mercredi 19 août 2009
22:13 | Publié par
Marius Bouille |
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Ce matin, la famille de Gabriel nous quitte vers 10h30 et nous reprenons le chemin, direction Font d' Urle. Une dure journée nous attendait, mais nous ne le savions pas encore !!
Après Font d'Urle, nous partons vers la Porte d'Urle, où, nous a-t-on dit, le panorama est magnifique, avec une vue imprenable sur le Diois. Et on ne nous a pas menti..
A partir de Font d'Urle, nous traversons des prairies très glissantes, surtout dans les descentes où les ânes ont du mal à garder l'équilibre. Prudence, on ralentit.
Nous reprenons un sentier vers le plateau d'Ambel, en contournant Font d' Urle. C'est un sentier équestre extrèmement difficile, rocheux, un sentier très étroit.
Moments d'émotion : on doit faire attention à chaque pas des ânes, leurs sabots doivent être toujours bien positionnés... ils ne sont pas tranquilles et sentent le danger.
Alors, nous leur parlons, ils doivent être rassurés, nous les guidons et nous veillons à ce que les charges soient parfaitement équilibrées, pour éviter qu'ils ne basculent.
Il est important pour nous comme pour eux, de marcher dans les grands sillons du chemin, creusés par l'érosion et les randonneurs.
Petites frayeurs : attention, il ne faut pas non plus que les sacoches frottent sur les parois rocheuses.
On avance lentement, très concentrés.
Et maintenant, voilà que l'orage arrive, pour arranger les choses.
Les gros nuages avancent plus vite que nous.
Sur le plateau de Font d' Urle, nous avions repéré, à l'aller, un refuge, le refuge de Tubanet.
Nous y allons et décidons de passer la nuit ici, pour être sûrs d'avoir un abri.
La journée a paru interminable, mais nous n'avons parcouru que peu de kilomètres et demain, il va falloir rattraper le retard !! Nous sommes à 1300m et seuls dans le refuge.
Dehors, il pleut. Marius et Bandit se rafraîchissent !
Un bon feu de cheminée et couchés de bonne heure pour attaquer une longue marche demain !
Et retrouver le moral qui, ce soir, est un peu dans les chaussettes !!!
mardi 18 août 2009
22:37 | Publié par
Marius Bouille |
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Ce matin, nous avons du quitter notre tipi. Non sans mal !
Mais il faut être raisonnable car nous devons nous astreindre à faire 24 km par jour pour arriver dimanche à Rousset...Les Vignes.
Après avoir dit au moins 3 fois "au revoir", nous quittons Annette et Bernard, nos hôtes, et leur petit paradis, accompagnés jusqu'à Vassieux par trois jeunes éducateurs, deux enfants et ..trois lamas. Car à la Base Nature Vercors , il y a aussi des lamas !
Des lamas qui ont contribué à faire attraction autant que nos ânes sur la place du village, où nous avons rencontré beaucoup de monde et distribué des cartes pour les dons, en quantité.
Un des lamas était bâté, comme Marius et Bandit et ce n'est pas si fréquent : d'où le buz autour de nous!
Vers 14h, après un solide et délicieux déjeuner ( un pique-nique préparé par Annette ), nous prenons la direction du col de Carri ( 1200m) , par un sentier.
Un terrain sablonneux, avec de la bruyère en fleurs, des bosquets, des petits sapins, un paysage qui souffre de la sécheresse depuis longtemps et produit une végétation peu commune dans le Vercors : une sorte de garrigue.
En chemin, nous rencontrons une photographe de " Alpes Magazine" qui nous prend en photos et promet de nous les envoyer : sympa !
Ensuite, nous prenons la route pour gagner du temps. Il fait très chaud sur la départementale.
Nous arrivons au col de Carri ( station de ski) vers 18H.
Nous avons reçu un texto de la maman de Gabriel qui nous annonce leur arrivée dans le secteur avec toute la famille, pour bivouaquer avec nous. Heureuse surprise !
Nous retraversons une partie de la forêt de Lente et nous nous retrouvons à 1km au nord de Font D'urle, à Chaud Clapier, qui est aussi une station de ski. A Chaud Clapier, l'herbe est bien verte et convient parfaitement aux ânes.
Gabriel et ses frères sont là, avec leur papa et leur maman. Un bonheur de les retrouver, de manger ensemble et de planter nos tentes côte à côte, près de leur camionnette aménagée.
Nous passons un beau et bon moment tous ensemble!!!
Après la chaleur de la journée, il souffle maintenant un petit air frais et Joëlle se gèle dans son duvet ! De quoi faire rêver tous ceux qui subissent la canicule, dans la Drôme et le Vaucluse !
Après avoir dit au moins 3 fois "au revoir", nous quittons Annette et Bernard, nos hôtes, et leur petit paradis, accompagnés jusqu'à Vassieux par trois jeunes éducateurs, deux enfants et ..trois lamas. Car à la Base Nature Vercors , il y a aussi des lamas !
Des lamas qui ont contribué à faire attraction autant que nos ânes sur la place du village, où nous avons rencontré beaucoup de monde et distribué des cartes pour les dons, en quantité.
Un des lamas était bâté, comme Marius et Bandit et ce n'est pas si fréquent : d'où le buz autour de nous!
Vers 14h, après un solide et délicieux déjeuner ( un pique-nique préparé par Annette ), nous prenons la direction du col de Carri ( 1200m) , par un sentier.
Un terrain sablonneux, avec de la bruyère en fleurs, des bosquets, des petits sapins, un paysage qui souffre de la sécheresse depuis longtemps et produit une végétation peu commune dans le Vercors : une sorte de garrigue.
En chemin, nous rencontrons une photographe de " Alpes Magazine" qui nous prend en photos et promet de nous les envoyer : sympa !
Ensuite, nous prenons la route pour gagner du temps. Il fait très chaud sur la départementale.
Nous arrivons au col de Carri ( station de ski) vers 18H.
Nous avons reçu un texto de la maman de Gabriel qui nous annonce leur arrivée dans le secteur avec toute la famille, pour bivouaquer avec nous. Heureuse surprise !
Nous retraversons une partie de la forêt de Lente et nous nous retrouvons à 1km au nord de Font D'urle, à Chaud Clapier, qui est aussi une station de ski. A Chaud Clapier, l'herbe est bien verte et convient parfaitement aux ânes.
Gabriel et ses frères sont là, avec leur papa et leur maman. Un bonheur de les retrouver, de manger ensemble et de planter nos tentes côte à côte, près de leur camionnette aménagée.
Nous passons un beau et bon moment tous ensemble!!!
Après la chaleur de la journée, il souffle maintenant un petit air frais et Joëlle se gèle dans son duvet ! De quoi faire rêver tous ceux qui subissent la canicule, dans la Drôme et le Vaucluse !
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Qui sommes nous ?
Depuis huit ans, se promène sur les sentiers de la Drôme Provençale un jeune bourricot répondant au doux nom de Marius... Au bout de la longe ... votre hôte. Il y a quelques temps, à la croisée d'un chemin, nous avons fait la rencontre de Bandit et Joëlle. Depuis nous ne nous quittons plus et partageons chacune de nos balades... Chaque année, nous associons nos périples de plusieurs centaines de kilomètres à une cause, une action caritative. Ainsi, après avoir récoltés des fonds en 2008 pour la lutte contre la Mucoviscidose, nous avons renouvelé notre action en 2009 puis en 2010 pour Gabriel, un petit garçon polyhandicapé de Condorcet dans la Drôme.


Utilisation des dons
L'association a besoin de dons pour continuer l'embauche d'une précieuse aide à domicile qui fait faire beaucoup de progrès à Gabriel, et pour financer également des massages pour étirer ses tendons et ses muscles afin de prolonger l'action des attèles de nuit (Le fait d'étirer les tendons des membres inférieurs permet de retarder voire d'éviter les injections de toxines botulique).
En 2009, l'association souhaitait financer l'équithérapie qui favorise l'apprentissage de l'équilibre et la musculature en général, les coûts d'ergothérapie, d'ostéopathie ou encore le voyage et le logement pour la delphinothérapie. L'association Gabriel devait également financer du petit matériel indispensable aux soins de l'enfant comme le trampoline, un ballon à picot, un appareil pour muscler la ceinture abdominale et le dos pour lutter contre l'hypotonie qui occasionnerait le port du corset.
En 2009, l'association souhaitait financer l'équithérapie qui favorise l'apprentissage de l'équilibre et la musculature en général, les coûts d'ergothérapie, d'ostéopathie ou encore le voyage et le logement pour la delphinothérapie. L'association Gabriel devait également financer du petit matériel indispensable aux soins de l'enfant comme le trampoline, un ballon à picot, un appareil pour muscler la ceinture abdominale et le dos pour lutter contre l'hypotonie qui occasionnerait le port du corset.
Notre parcours
Suivre le blog pour connaître notre position exacte
Jour 1 : Rousset-Les-Vignes - Montjoux (15 km)
Jour 2 : Montjoux - Dieulefit - Comps : (15,5 km)
Jour 3 : Comps - Bourdeaux - Saou (camping) : (22 km)
Jour 4 : Saou - Aubenasson (22,50 km)
Jour 5 : Aubenasson - Saillans - Beaufort sur Gervanne - Lozeron : (22 km)
Jour 6 : Lozeron - Plan de Baix - La Vacherie - Léoncel : (19,70 km)
Jour 7 : Léoncel - Lente : (17,5 Km)
Jour 8 : Lente - La Chapelle en Vercors (22 km)
Jour 9 : Repos
Jour 10 : La Chapelle en vercors - Saint Martin en Vercors - Herbouilly (20,50 km)
Jour 11 : Herbouilly - Villard de Lans - Corrençon en vercors (24.60 km)
Jour 12 : Corrençon en Vercors - Forêt domaniale du Vercors ( 18 Km)
Jour 13 : Forêt domaniale du Vercors - Rousset en Vercors (23,50 Km)
Jour 14 : Rousset en Vercors - Vassieux (20km)
Jour 15 : Repos
Jour 16 : Vassieux - Font d'Urle (23,65 Km)
Jour 17 : Font d'Urle - Vachères en Quenin (20 km)
Jour 18 : Vachères en Quenin - Die (14 km)
Jour 18 : Repos
Jour 19 : Jour 20 : Die - Forêt Domaniale de Solaure - Rimom (21 km)
Jour 20 : Rimon - La Chaudière - Col du Gourdon (19.5 km)
Jour 22 : Col du Gourdon - Crupies - Vesc - La Paillette (23 km)
Jour 23 : La Paillette - Rousset-Les-Vignes (21,50km)
Jour 1 : Rousset-Les-Vignes - Montjoux (15 km)
Jour 2 : Montjoux - Dieulefit - Comps : (15,5 km)
Jour 3 : Comps - Bourdeaux - Saou (camping) : (22 km)
Jour 4 : Saou - Aubenasson (22,50 km)
Jour 5 : Aubenasson - Saillans - Beaufort sur Gervanne - Lozeron : (22 km)
Jour 6 : Lozeron - Plan de Baix - La Vacherie - Léoncel : (19,70 km)
Jour 7 : Léoncel - Lente : (17,5 Km)
Jour 8 : Lente - La Chapelle en Vercors (22 km)
Jour 9 : Repos
Jour 10 : La Chapelle en vercors - Saint Martin en Vercors - Herbouilly (20,50 km)
Jour 11 : Herbouilly - Villard de Lans - Corrençon en vercors (24.60 km)
Jour 12 : Corrençon en Vercors - Forêt domaniale du Vercors ( 18 Km)
Jour 13 : Forêt domaniale du Vercors - Rousset en Vercors (23,50 Km)
Jour 14 : Rousset en Vercors - Vassieux (20km)
Jour 15 : Repos
Jour 16 : Vassieux - Font d'Urle (23,65 Km)
Jour 17 : Font d'Urle - Vachères en Quenin (20 km)
Jour 18 : Vachères en Quenin - Die (14 km)
Jour 18 : Repos
Jour 19 : Jour 20 : Die - Forêt Domaniale de Solaure - Rimom (21 km)
Jour 20 : Rimon - La Chaudière - Col du Gourdon (19.5 km)
Jour 22 : Col du Gourdon - Crupies - Vesc - La Paillette (23 km)
Jour 23 : La Paillette - Rousset-Les-Vignes (21,50km)












